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L'ENQUETE 2016 "DECLARATION DE DEGATS" SERA RELANCEE EN JUIN.

Les résultats de l'enquête 2015

Merci à tous les agriculteurs qui ont répondu à l'enquête "déclarations de dégâts" en 2015.

Les éléments de cette enquête, associés à d'autres, permettent de recenser et de localiser les situations difficiles avec des problématiques de dégâts sur les productions agricoles. Elles permettent ensuite la mise en place de mesures de gestion de la faune plus ciblées.

Les résultats ont fait l'objet d'une synthèse dont les premières pages sont accessibles ici.

Pour obtenir le document complet, s'adresser à Audrey Gornard (tél : 05-45-50-45-00)

Le document d'enquête pour la campagne 2016 sera envoyée en juin avec le Chambre Infos. Le questionnaire d'enquête en ligne est toujours accessible ici.

Rédigé le 26 avril 2016.

 

Déclaration de dégats aux cultures

L'enquête 2015 "déclaration de dégâts" est lancée. 

Les cultures sont souvent attaquées par différentes espèces animales, dès le semis et ... jusqu'à la récolte. Les effets sont en règle générale mineurs et supportables, mais parfois les  conséquences peuvent être lourdes. C'est par exemple le cas avec les pigeons ramiers dont les dégâts sont en augmentation depuis quelques années.

Outre les cultures, des dégâts peuvent aussi observés sur les berges et les fossés, provoqués par les ragondins, ou au niveau des petits élevages (des attaques de renards sur les poulaillers...).

Dans tous les cas, il faut passer du temps et de l'énergie pour surveiller les parcelles, engager des dépenses pour défendre les cultures et les élevages, et parfois procéder à des re-semis ...

Afin de prendre la mesure de cette problématique, la Chambre d'agriculture de Charente-Maritime met en place pour la troisième année un dispositif d'enquête pour recenser les dégâts.

L'analyse de ces données permet d'évaluer les problèmes majeurs : les cultures les plus touchées, les ravageurs les plus fréquents, les zones particulièrement concernées ...

C'est le point de départ à des actions de prévention et de régulation à mettre en place - le plus rapidement possible - avec les partenaires en charge des ces questions, DDTM 17, Fédération des chasseurs, etc.

Le questionnaire d'enquête est accessible ici. En quelques minutes il vous permettra de décrire les difficultés que vous rencontrez sur votre exploitation.

Rédigé en mai 2015.


 

Les enseignements de 2014

En 2014, 216 agriculteurs ont répondu à l’enquête, contre 172 en 2013. Ces exploitations, localisées sur 154 communes, se répartissent sur l’ensemble de la Charente-Maritime.

Le nombre de dégâts déclarés s’élève au total à 837. Par dégât déclaré on entend un problème occasionné sur une culture, localisé sur une commune, causé par un animal.

Ces 837 dégâts peuvent être classés par grande catégorie. Trois catégories ont été distinguées avec :

  •  les dégâts sur les productions végétales : grandes cultures, prairies, vignes, etc. ; causés par de nombreux animaux (pigeons, corbeaux, lapins, sanglier, etc.). Ce type de dégâts est prépondérant avec 747 problèmes déclarés.
  • les dégâts sur les productions animales (renard sur basse-cour par exemple …) ont été signalés 59 fois.  
  • les dégâts sur digues, berges, etc. ont été rapportés 20 fois.

 

Les dégâts sur productions végétales ont été classés en deux groupes relevant de problématiques différentes liées aux animaux en cause :

  • les petits animaux d’une part (pigeons ramiers, corbeaux, lapins…)
  • et le grand gibier d’autre part (sanglier, chevreuil, cerf).

 

1)   Dégâts causés par les petits animaux

Tournesol et maïs concentrent la majeure partie de ces déclarations, 80 % du total, avec près de 450 problèmes signalés.

Le tournesol a fait l’objet de 270 déclarations de dégâts. Le pigeon ramier est l’espèce qui cause le plus de problème sur cette culture avec 170 déclarations. Ce résultat confirme le constat effectué en 2013. Les attaques sont localisées sur l’ensemble du département même si certaines zones sont plus concernées (cf. carte). Les surfaces touchées s’élèvent à près de 1 500 ha ; 312 ha ont dû être ressemés. Rappelons que ces surfaces correspondent qu’aux seules surfaces déclarées par enquête. On notera aussi que de nombreux agriculteurs ont signalé avoir abandonné la culture du tournesol suite à des dégâts répétés.

Les dégâts engendrés par lièvre sur tournesol sont importants avec plus de 300 ha touchés et 37 ressemés.

Sur maïs, les attaques de corbeaux et corneilles – en retrait par rapport à 2013 - ont porté sur 400 ha ; il a fallu en ressemer 30 ha. Le ragondin est fréquemment signalé (69 fois).

La culture de blé et des autres céréales constituent un groupe de cultures confrontées majoritairement aux lapins et ragondins.

Le pois protéagineux – localisé essentiellement sur l’Aunis- est particulièrement affecté par le pigeon ramier, à hauteur de 160 ha.

1)   Dégâts causés par le gros gibier

Sur 183 déclarations de dégâts provoqués par le gros gibier, 86 sont occasionnés par le chevreuil, 81 par le sanglier et 16 par le cerf.

La vigne a fait l’objet de 54 déclarations causées dans 46 cas par le chevreuil. Les surfaces affectées s’élèvent à 83 ha.

Le maïs est touché de façon comparable, 52 fois. Le sanglier est la principale espèce en cause avec 37 déclarations totalisant 329 ha. Puis vient le chevreuil, cité 9 fois, pour 83 ha.

Les céréales sont le plus souvent concernées par le sanglier pour 192 hectares.

Vos élus pour cette question

Les élus de la Chambre d'agriculture en charge de la problématique : Philippe CIMETIERE, Jean Claude DESRENTES, Thierry BOUCARD.

Problème de questionnaire ?

En cas de difficultés pour répondre au questionnaire, vous pouvez prendre contact avec J. AIMON : tél : 05 46 50 45 00

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